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live @ non_jazz paris (2026)

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Date
Fri, 6 Nov
Time
19:30
SECRET PLACE 14ème
19H30 Ouver­ture
20H 1er concert !!
P.A.F. libre MAIS 8€ ou PLUS !! vive­ment conseillé
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LI-CHIN LI & TURNER WILLIAMS JR.
pro­posent une impro­vi­sa­tion élec­troa­cous­tique envoû­tante et spa­tiale. Leur dédale de fréquences, d’harmonies et de tex­tures oscille entre la berceuse et le déraille­ment.
Li est une vir­tu­ose taïwanaise du sheng, un instru­ment à anche libre asi­a­tique ances­tral. Williams est un ama­teur améri­cain du shahi baa­ja, une cithare à clavier élec­trique d’origine asi­a­tique apparue au XXe siècle.
HAUT BAS FRAGILE
Nou­veau trio — com­posé de Michael Fos­ter (saxophone/microphone),
Samuel Ber (caisse claire) et Mar­co Luparia (caisse claire, per­cus­sions et élec­tron­ique) — qui s’appuie sur des struc­tures com­po­si­tion­nelles ouvertes pour explor­er les notions d’interrelationnalité queer, d’intimité urbaine, ain­si que les rap­ports entre con­fi­ance et dynamiques de pouvoir.
Michael Fos­ter est sax­o­phon­iste et pro­gram­ma­teur basé à New York, il explore dans son tra­vail le poten­tiel « queer » au sein des musiques impro­visées. En tant que sax­o­phon­iste, sa démarche est nour­rie aus­si bien par le « harsh noise » que par la tra­di­tion du jazz ; il intè­gre à son jeu des dis­posi­tifs instru­men­taux var­iés (ampli­fi­ca­tion, bal­lons, moteurs, etc.) tout en déploy­ant une sonorité ample, héritée de Cole­man Hawkins et Ben Web­ster. Il col­la­bore régulière­ment avec Leila Bor­dreuil, Chris Cor­sano, Joe McPhee, Steve Swell, Mari­na Rosen­feld, Sarah Hen­nies, Lydia Lunch, et bien d’autres.
Samuel Ber : bat­teur, com­pos­i­teur et impro­visa­teur belge.
À tra­vers ses pro­jets — Pen­ta­dox, Malaby/Dumoulin/Ber, son nou­veau duo avec le gui­tariste Todd Neufeld, ain­si que la per­for­mance inter­dis­ci­plinaire et entière­ment impro­visée Scaphan­dres Par­ty — il explore des approches créa­tives per­me­t­tant d’atteindre un état de « flux col­lec­tif », où les voix, con­cepts et réal­ités indi­vidu­els coex­is­tent et fusionnent.
Mar­co Luparia (iel) est un com­pos­i­teur, per­cus­sion­niste et artiste audio­vi­suel orig­i­naire du Pié­mont. Son lan­gage artis­tique com­bine écri­t­ure lit­téraire con­tem­po­raine, impro­vi­sa­tion et divers­es tra­di­tions musi­cales anci­ennes, explo­rant des thé­ma­tiques récur­rentes telles que l’imaginaire d’un « rural­isme mys­tique », la paramnésie et les ques­tions liées à l’identité de genre.
SERGEJ VUTUC
Artiste pluridis­ci­plinaire — pho­to, vidéo, son, fab­ri­ca­tion / pub­li­ca­tion d'objets-livres d'artiste et graphzines, film ( Super 8, 16mm ) , per­for­mance … toutes ces approches se déploient en tant qu’éléments inter­con­nec­tés d’une pra­tique en con­stante évo­lu­tion — avec comme point de con­ver­gence — un intérêt par­ti­c­uli­er pour le proces­sus, la matéri­al­ité et la vibra­tion.
Loin de con­stituer des dis­ci­plines dis­tinctes, ces formes s’interpénètrent con­tin­uelle­ment, faisant cir­culer des inter­ro­ga­tions sur la per­cep­tion, le mou­ve­ment, la créa­tion d’images et la mémoire à tra­vers dif­férents médi­ums. Le tra­vail prend forme au gré de cette cir­cu­la­tion, où images, livres, films, sons et ren­con­tres demeurent dans un état de trans­for­ma­tion per­ma­nente, plutôt que de se figer en objets autonomes.
En ce qui con­cerne le son, puisant dans le punk, le noise et la musique expéri­men­tale, sa pra­tique explore la manière dont des objets du quo­ti­di­en et des tech­nolo­gies de repro­duc­tion sont activés en tant qu’instruments : le skate­board et les pro­jecteurs devi­en­nent des instru­ments, la pho­to­copieuse, un lieu de pro­duc­tion sonore, et le proces­sus d’impression lui-même, un acte performatif.
Par­mi ses divers pro­jets col­lab­o­rat­ifs, citons cex avec, respec­tive­ment, Mar­cia Bas­set, Méryll Ampe, Bérangère Fromont, Maycec, et bien d'autres.
DOLPHIN HOSPITAL
Pro­jet de musique expéri­men­tale qui repose sur la col­lecte d’échantillons issus de sup­ports trou­vés — de préférence sur bande mag­né­tique — pour créer des paysages sonores situés quelque part entre le dark ambi­ent rit­uel et le post-vapor­wave / glitch, en mobil­isant une esthé­tique " han­tologique " et du matériel obsolète.
APHONE
est une sur­face de con­tact entre sys­tèmes en inter­ac­tion. Aphone est une boucle de rétroac­tion entre deux indi­vidus (cerveau, sens, doigts) opérant sur des sys­tèmes ouverts (micro­phones de con­tact) et clos (con­sole de mix­age). Aphone s'intéresse aux inter­férences et aux inter­stices. Aphone utilise de l'électronique et beau­coup de câbles. Aphone est une col­lab­o­ra­tion entre Emil­ia W. (Wysoc­ka) et Paul K. (Informelle).